Cure de thermalisme : les vertus des eaux minérales
La France possède 20% du capital thermal européen, ce qui lui confère avec ses beaux paysages une très bonne place dans l’utilisation de l’eau de source à des fins thérapeutiques. La classification des eaux minérales repose sur ses propriétés chimiques et leur composante quantitative. Il existe alors 5 familles, et les connaître vous aidera à mieux choisir la cure qui vous conviendra

Cinq types d’eau minérales pour se soigner
Les eaux sulfurées à forte présence d’acide sulfhydrique représentent le premier type d’eau minérale. Le taux important de soufre joue un rôle particulièrement curatif sur les muqueuses où se développent des infections chroniques.
Les eaux sulfatées, dont l’élément phare est le soufre, sont utilisées dans les affections rénales et certaines maladies métaboliques (eaux calciques). L’on utilisera des eaux sulfatées mixtes pour des affections dermatologiques.
Les eaux chlorurées sodiques, dont l’élément prédominant est le chlorure de sodium, ont des effets bénéfiques sur la croissance.
Les eaux bicarbonates aident quant à elles dans le traitement d’affections gastro-intestinales et hépato-biliaires (eaux sodiques). Certaines dermatoses pourront aussi être sensibles à des eaux bicarbonates calciques et mixtes.
Les eaux à minéralisation spéciale regroupent des eaux sans élément majeur mais qui sont en revanche riches en cuivre ou en fer, ce qui est bénéfique dans le cadre des maladies dermatologiques. Des eaux riches en arsenic sont aussi efficaces dans le traitement des allergies. De manière générale, ces eaux renforcent le système immunitaire tout entier.
La classification se distingue aussi par leur température : il s’agit des eaux hypothermales dont les températures sont inférieures à 20°C, les eaux tièdes entre 20 et 30°C, les eaux chaudes entre 30 et 50°C, les eaux hyperthermales : très chaudes supérieures à 50°C, surchauffées supérieures à 100°C.


